
J'ai repris le cours de mes pensées, la grande ligne qui est là, comme une ligne à haute tension, avec pleine d'électricité dedans, de l'électricité comme jamais il y en a eu, mais attention (attention!) il n'y aura pas de court-circuit, pas de survoltage, pas de dérapage. Ça n'a rien à voir avec tout ce qui a pu avoir auparavant, les fois où je croyais aux grandes épopées, aux grands voyage de fous dingues déglingués du ciboulots. Car cette foi-là, j'ai tout compris, tout (tout!).
Ou presque. Je ne suis pas divin. Encore moins savant.
Si j'y vais, c'est que je n'y vais pas. Alors j'y vais. Mais j'y vais pas... coups de tchou-tchou dans ma vieille machine à vapeur, celle du ciboulot et de la boîte à nuages, pleines de rêves (car les rêves sont toujours dans les nuages...).
Un truc de dingue fou furieux déglingué du ciboulot. Je me suis libéré des lambeaux d'usine qui me commençaient à me colmater sur la peau. Ouff... je reprends le cours de mes pensées. Je reprends le contrôle de ma satanée machine de merde de ciboulot déglingué. Ouff...A coups de verres divins comme le vin, et de bonne bouffe à la française. Je reprends le cours de mes rêves...
Au revoir les joints... (à suivre tout de même car, déglingué du ciboulot que je suis, j'ai des tas de choses à dire, encore (encore!!)
